Le mardi 5 mars, les élèves ont été invités par Annabelle Sergent à écrire leurs sensations du bout du monde…

Retour en mots et images sur ce moment intime de poésie intérieure :

Au bout du monde, y’a quoi au final ? Une ville ? Juste l’immensité de l’océan ? Le sifflement du vent passe à travers les feuilles des arbres ainsi que les rayons dorés du soleil. Pour moi, après l’océan d’un bleu profond il y a un continent , une terre, des villes, des milliers de personnes, des âmes humaines ressemblant aux milliers de grains de sable que la mer amène et ramène. Tout est une question de point de vue. Si on veut croire à cet infini, on peut, si on n’arrive pas à percevoir la magie présente dans l’air, le murmure du vent, les cheveux volants derrière soi, les craquements des pas sur les différents types de sols, si on ne parvient pas à percevoir ces choses insignifiantes, je pense que l’on ne peut pas vraiment vivre car notre imaginaire fait de nous ce qu’on est. Et moi je rêve de trouver la sérénité intérieure, pouvoir profiter de ces choses insignifiantes, faire le tour du monde pour enfin savoir ce qu’il y a au bout, « casser » mon imaginaire pour le recréer, connaître différentes cultures et coutumes de différentes personnes.

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Au bout du monde il y a la mer, une grande étendue d’eau qu’on appelle la mer. Une autre vie sans pollution que nous ne connaissons pas. Et moi je rêve d’un monde où la santé est présente mais aussi la zénitude. Un monde avec aucune pollution, un monde où la température est idéale. L’hôpital n’existe pas car toutes les populations sont en bonne santé.

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Au bout du monde il y a cette grande étendue d’eau qu’on appelle la mer, bordée de sable, de rochers et d’arbres. On peut y entendre les mouettes, le bruit des vagues, le vent et si on tend l’oreille le sifflement du sable. Et moi je rêve d’un endroit calme mais agité à la fois, avec des gens que j’apprécie. Je rêve de soleil et de chaleur, de rire et de sourires avec le bruit de la mer qui les accompagne. Puis on irait se jeter dans la mer pour se rafraîchir. Des bruits d’oiseaux en tout genre feraient une belle mélodie. Des palmiers nous feraient un peu d’ombre pour nous séparer de cette chaleur.

Au bout du monde je vois une mer qui s’agite, le vent qui tape fort et qui nous fait dévier de notre chemin. Je vois un soleil rayonnant avec un ciel totalement bleu, des paysages à faire rêver les gens. Je vois également de la nature, des arbres, des fleurs, des odeurs qui apaisent et un silence qui t’endormirait à jamais… Et moi je rêve d’être dans un endroit où il n’y aurait que la nature qui ferait du bruit, je verrais un lac avec au loin des montagnes qui montreraient le bout du monde. Il y aurait absolument tout. Une prairie d’un côté, une maison de l’autre. Un chien d’un côté, un chat de l’autre. Enfin bref il y aurait tout ce que je rêve d’avoir…

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Au bout du monde y’a le sifflement du vent qui souffle sur mon corps, l’odeur des ajoncs. Le bleu turquoise qui remplit la mer. Des roches grises. Des arbres morts. L’île de Batz. Les bois et l’eau de mer. Et moi je rêve de traverser la Méditerranée à la nage et pouvoir sortir de l’eau après une chute d’une cascade qui serait le bout du monde pour y retrouver une terre saine et sans déchets, avec une technologie très avancée.

Au bout du monde, il y a la mer, le sable, des rochers, des oiseaux, des plantes qu’on perd de vue, du vent mais aussi du soleil, des poissons, un air marin et le silence. Et moi je rêve d’arriver dans une île paradisiaque avec du soleil, des palmiers, de la chaleur. J’habiterais sur cette île et il y aurait beaucoup de monde. Il y aurait plein d’activités mais aussi plein de moments calmes. Si on s’enfonce dans l’île, on arriverait dans une ville comme New-York. On trouverait tous les magasins possibles et les personnalités célèbres. Plus loin dans l’île on se retrouverait dans une montagne enneigée. Je skierais et ferais des balades en raquettes. Bref, sur cette île, il y aurait tout ce que j’aime et pas trop de distance pour y aller.

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Au bout du monde y’a un autre monde. Mais avant cet autre monde, il y a la faune et la flore. Ce sentiment de plénitude, de calme. Il y a également ce sable, semblable à une poudreuse sèche. Il y a cette odeur d’iode que l’on prend plaisir à respirer. Il y a cette mer qui se confond avec le ciel. Il y a cette douce fraîcheur qui offre une sensation de repos.

Au bout du monde, y’a la mer avec des bouts de rochers qui dépassent de l’eau. Sous mes pieds il y a du sable doux qui me fait penser à de la neige sèche. Il y a des odeurs de sel, d’algues et de forêt. Ici ce serait si calme mais aussi très froid. Il y aurait des bruits apaisants comme le sifflement du vent et aussi le sifflement du sable poussé par le vent. Et moi je rêve de traverser la mer et de me retrouver sur une île où il n’y aurait personne. L’eau serait turquoise, on y verrait les animaux marins et le fond. Le sable serait tout doux, blanc et chaud mais pas brûlant. Et l’île serait couverte d’arbres.

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